Pour un développement pragmatique et efficace

Projet stratégique 2024 et Plus

Pour un développement
pragmatique et efficace

“1 000 licenciés de + chaque saison !”

Nos challenges
  • Pérenniser et renforcer les clubs existants
  • Favoriser la prise de licences en fidélisant les licenciés et limiter le turnover des néo-pratiquants en privilégiant la qualité des entraînements et l’accueil des parents. Cette fidélisation participe à atteindre les 1000 licenciés de plus / an.
  • Aider les clubs de hockey en difficulté à trouver des éducateurs et des entraîneurs
  • Développer le hockey loisir et le hockey en marchant
  • Inciter les clubs à licencier tous les publics en donnant du sens à la licence
  • Développer une véritable dynamique autour du handicap
  • Placer la pratique « Vétéran » au cœur des thématiques sport santé et de hockey pour tous
  • Féminiser la pratique du hockey
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Nos propositions
Accompagner le hockey dans tous les territoires
avec PARIS 2024 comme fil rouge
  • En matière de développement la DTN demandera aux cadres techniques de consacrer 20 à 25 % de leur temps à un travail de proximité avec les principaux acteurs du hockey : les clubs, leurs dirigeants et les licenciés. Les bilans des actions menées seront rendus publics.
  • Les différents services civiques pourraient être managés par les cadres régionaux de la DTN.
  • Aide à la structuration des clubs, des Comités et des Ligues
  • Amplification de la détection et la formation des éducateurs, entraîneurs et arbitres
  • Accompagnement des bénévoles et dirigeants de nos structures
  • Promotion du hockey sous toutes ses formes, y compris des formats de jeu pour des petits effectifs, à l’image d’autres sports, 3x3, 4x4, 5x5.
  • Augmentation de l’enveloppe financière de l’ANS via le PSF (Plan Sportif Fédéral) pour participer plus encore aux financements des actions mises en place par nos clubs, Comités et Ligues.
  • Création d’un label « Ecole de hockey »
Préparer l'avenir

Face à des bénévoles de moins en moins présents, les attentes des différents publics évoluent et la concurrence de nouvelles activités rend notre sport moins attractif et nos clubs moins attrayants.

  • Nous devons réfléchir au club de demain en adéquation avec les nouvelles attentes.
  • Nous devons aller chercher de nouveaux pratiquants, moins tournés vers la compétition et plus vers le loisir, le bien-être et la remise en forme.
  • Nous devons penser « fidélisation » avant de penser recrutement.
  • Nous devons professionnaliser nos structures.
  • Nous devons « Informer, Détecter et Former ».

 

Notre mandat sera celui de la professionnalisation de toutes nos structures au travers d’un « plan emploi » favorisant l’insertion des jeunes et l’ouverture sociale par l’apprentissage.

  • La DTN accompagnera ce plan pour répondre aux besoins du club d’aujourd’hui et de demain. La filière hockey n’a jamais été valorisée alors que nous avons depuis quelques années beaucoup de jeunes éducateurs, agents de développement, entraîneurs qui vivent du hockey.
  • Nous profiterons des dispositions gouvernementales pour développer une vraie stratégie liée aux Services Civiques (faciles d’accès, peu onéreux).
Implémenter le hockey en temps scolaire et périscolaire

Le développement du hockey éducatif est un enjeu majeur pris en compte dans les précédentes mandatures. Cette volonté perdure dans le plan présenté par le nouveau DTN aux pouvoirs publics afin de poursuivre cette nécessité. Notre souhait est d’augmenter le nombre de pratiquants de hockey à travers des outils tel que les « Pass OK ». Le développement du nombre de pratiquants en milieu scolaire a pour but de développer l’existence de notre discipline encore trop confidentielle dans certaines régions. Le hockey scolaire est un vecteur d’augmentation de licenciés dans nos clubs. Des outils ont déjà été mis en place comme :

  • Une convention nationale avec l’éducation nationale
  • Un guide pédagogique du hockey en primaire,
  • Une refonte de la page du site internet consacrée au hockey éducatif pour la rendre plus attractive et ludique
  • Une liste des évènements à ne pas manquer en temps scolaire (journée du sport scolaire, journée et semaine olympique, carte passerelle…)
  • La création d’un guide méthodologique pour connaitre les acteurs à rencontrer en fonction de notre structure et du public ciblé au sein de l’éducation nationale.

 

Mais il faut aller plus loin ! Il faut que la convention nationale soit davantage déclinée au niveau départemental ce qui augmenterait de facto le nombre de pratiquants. La « Carte passerelle » offre un bilan mitigé de l’opération (qui peut s’expliquer en partie par la crise sanitaire), cela met en évidence qu’il faut développer les liens entre les différents niveaux du hockey (ligue /comité départementaux/ clubs) et les acteurs du hockey éducatif (UNSS/ UGSEL/USEP/FFSU/EN…).

  • Il faut proposer une pratique adaptée avec du matériel adéquat et activer nos principaux leviers. Il est important de développer un partenariat avec des fournisseurs de matériel adapté spécifiquement au hockey scolaire car la pratique doit être sécurisée. Il faut augmenter les formations à destination des enseignants et mettre en avant leur accès à My Coach.
  • Des évènements nationaux en lien avec le scolaire existent mais nos clubs sont trop peu présents sur ces évènements. Il convient donc de développer une meilleure information de l’existence de ces évènements.
  • Valoriser la mise en place d’actions par nos structures. Cela peut être soutenu par le PSF où il existe déjà un axe hockey éducatif mais qui peut être renforcé.
  • Développer les sections hockey dans les collèges (1 à 2 par région) en partenariat avec un club et/ou une commune, afin d'avoir la structure adéquate tant humaine que matérielle. Ces ouvertures de sections ne sont possibles que si des interventions généralisées dans les écoles primaires sont effectuées. La FFH doit aider les CD, ou clubs à intervenir en milieu scolaire, en favorisant le rapprochement entre les clubs de même régions et l'entraide.
  • Informer autour des rencontres de jeunes et mettre en place des ateliers pour les parents.
Une politique transversale du hockey féminin

Le Hockey Féminin[1] représente 25 à 28 % des effectifs nationaux vs 31 % pour l’ensemble des fédérations olympiques. La féminisation de notre sport est très en retard par rapport aux autres pays européens ou le pourcentage de femmes est de 43%. La parité est loin d’être acquise dans nos instances. Le hockey au féminin ne peut plus être résumé à une simple ligne d’action dans un projet de développement. Nous devons nous doter d’une politique de hockey au féminin qui traverse l’ensemble de nos instances (fédération, ligues, comités et clubs). Nous devons chercher la parité à tous les niveaux, y compris dans le rôle de dirigeantes, d’éducatrices, d’entraîneuses et d’arbitres. Nous devons valoriser l'image du hockey féminin en France et le rendre conciliable avec la vie de famille. Nous avons deux grandes réflexions à mener :

    • l’une vise à fidéliser les pratiquantes,
    • l’autre à faire venir plus de jeunes dans les clubs.

 

  • Fidéliser : L’abandon du hockey se fait à 2 âges : entre 14 et 16 ans et après 30 ans.
    • Nous devons être souples et adapter notre stratégie aux caractéristiques des ligues.
    • Jusqu’en U12 favoriser les équipes de filles mais selon les ligues, ne pas interdire les ententes.
    • Relancer, structurer et faire vivre le réseau des « Ambassadrices du Hockey », une par Comité et par Ligue (au sein des commissions féminines)
    • Former des éducatrices, entraineurs, arbitres, bénévoles, avec des formations adaptées. (cf chapitre formation ci-dessous)
    • Proposer des formations de dirigeantes via Femix autre qu’au niveau national.
    • Création d’un label « Hockey Féminin » pour les clubs

 

  • Faire venir et fidéliser :

Dans le cadre de la pratique scolaire s’il y a des garçons et des filles, favoriser la pratique sur deux groupes et ne pas mélanger.

 

  • Changer d’état d’esprit :
    • Nous proposerons à la DTN une réflexion spécifique sur le parcours vers le haut niveau des jeunes filles (pb des CREPS). Les parents ne sont pas prêts à laisser partir leur fille et pour beaucoup, les joueuses même ne sont pas prêtes à quitter leur environnement.
    • Nous devrons faire preuve de souplesse dans l’application des obligations vis-à-vis des clubs par manque d'équipes féminines. Nous serons plus sévères avec les clubs / CD qui n'entament aucune action envers les féminines et le scolaire.
    • Le produit des sanctions seront reversés à la formation d'éducateurs et au prêt de matériel et d'intervenants.

 

  • Faire venir de nouvelles jeunes hockeyeuses :

Le choix d’un sport par des parents pour un enfant de 4 à 6 ans, à priori pour une petite-fille, répond à plusieurs critères, proximité, notoriété, image, modèle familial ou amical, réputation sociale, environnement scolaire etc… Il est évident que le modèle familial ou la proximité du lieu de pratique ne dépendent pas d’une instance centrale comme la fédé, (sauf à multiplier par 100 les clubs, ce que nous n’allons faire…). Toutefois, nous pouvons avoir une influence sur les autres paramètres. Les jeunes filles sont attentives à ce que pensent leur mère et elles sont soucieuses entre autres, d’un éventuel impact du sport sur leurs corps.

    • Faire incarner le hockey par des joueuses exemplaires qui, par leurs attitudes, parcours scolaires, montreraient que l’on peut devenir hockeyeuse en gardant sa féminité, en développant une vie professionnelle épanouissante, et en conservant de vrais liens d’amitiés avec ses coéquipières.
    • Développer la pratique loisir de type « hockey maman ».
    • Généraliser les initiatives « joue avec une amie ».

[1] Selon une étude réalisée par l’institut Kantar TNS pour FDJ, 84% des femmes déclarent pratiquer une activité physique ou sportive, que ce soit dans la vie de tous les jours ou en vacances.

Continuer à jouer même après 35 ans

Cette catégorie n'est pas du tout représentée ni suffisamment valorisée au sein de la FFH. Si nombreux celles et ceux qui arrêtent de jouer à 35 ans, parce qu'ils ne savent pas que le haut niveau continue après ou ne trouvent pas d’équipes adaptées. Notamment chez les femmes.

  • Reconnaissance des équipes Masters auprès de la Fédération. Elles sont de vraies équipes de France qui représentent leur pays dans des coupes d'Europe et coupes du Monde.
  • Valorisation et soutien des championnats et autres compétitions internationales.
Multiplier les terrains de jeu

Très longtemps, trop souvent, la pratique du hockey et/ou la création d’un club passait par la présence d’un terrain de grand jeu, synthétique et arrosé de préférence. Force est de constater que nous connaissons tous, des clubs qui se sont développés en pratiquant sur des terrains multisports extérieurs et d’autres clubs qui possèdent un terrain et qui ne développent pas. Dans certaines agglomérations, les terrains de grand jeu, souvent dédiés à d’autres sports sont rares et/ou saturés.

  • Argumentation auprès des municipalités afin de les convaincre d’opter pour un double tracé sur les terrains football en gazon synthétique.
  • La FIH souhaite développer la pratique par le moyen d’installation Hockey 5s (hockey à 5 contre 5 en extérieur). Ces terrains, de dimensions modestes, doivent permettre d’accueillir des entraînements et, à terme, des compétitions officielles puisque la FIH a édité des règles de pratique du Hockey à 5. Ils sont plus faciles à implanter, sous forme de City Stade, dans des communes disposant de moins de ressources.
  • Le hockey en salle est également un moyen de développer notre sport.
  • Pour la Commission Terrains et Equipements Sportifs, nous avons un spécialiste des installations et des terrains de grands jeux, qui a travaillé à implanter des terrains synthétiques « foot » aux quatre coins de l’hexagone. Il a souhaité mettre ses compétences et son temps pour aider les clubs et les Collectivités à construire de nouveaux équipements et/ou à les améliorer.
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